Phrase du moment


Il est des personnes dont le soutien et l'attention vous est indispensable mais qui l'ignore la plupart du temps.....pour ces aides de l'ombre si précieuses: tout simplement merci!

lundi 2 novembre 2009

Sortie à Tetiaroa, voyage aller


Un beau dimanche matin d'octobre, notre troupe à embarquer sur un catamaran en direction de l'atoll de M. Marlon Brando, Tetiaroa. Il est à peine un peu plus de 6h quand nous quittons le quai de Papeete.
La veille au soir, ma venue sur le bateau était plus qu'incertaine, ayant attrapé une belle angine avec fièvre et tout ce qui va bien (merci la clim à 24°, non réglable du bureau!)...mais bon, je tente le coup, doper à fond !!!
Les plus réveillés prennent leur petit déjeuner... de mon côté je vais éviter d'ingurgiter quoi que ce soit des fois que ça veuille ressortir plus vite que prévu!
(photos : en haut à droite Fabrice, Bruno B., Anouk, Julien, Carine et Bruno A., à droite: les organisateurs (parfaits dans leur fonction!)Antoine et Anouk.)
 


 
Pierre Yves et sa belle, Delphine, et moi même avec ma belle écharpe histoire de limiter les dégâts!
 
Au premier plan Karine, qui sort de garde, fait un petit somme...
 

 
Delphine, Pierre Yves et Anouk


 
Eliott, Fabrice, Dolores, Bruno, Julien et Anouk

les équipements de plongée, entre autre
  
l'avant du cata
  
mémère prend son doliprane!

 

Greg et Christophe T.

 le roi du monde de qqs secondes: Eliott
 
 Karine qui poursuit sa sieste

  
Bruno et moi
  
le penseur de Tahiti!
 
 
 
 
 
 
 
 

 



 
  
 
 
 
 

Anouk et Julia
 
 
 
 
  
Dolores

 
 



samedi 17 octobre 2009

Mission Samoa pour Samuel et des équipes de chercheurs du monde entier

Une fois n'est pas coutume j'ai décidé de publier les images que me fait parvenir Samuel qui est parti depuis lundi en mission au Samoa suite au tsunami du 29 septembre dernier. Je vous préviens de suite ces images sont parfois un peu dures. Mais je pense qu'il est important de les voir.



 
 




 
 

 



Samuelo me montre sa maison, détruite et déjà reconstruite. Il plaisante et est très heureux que nous ayons le même prénom. En marchant le long de la route jusqu'à la limite d'inondation des vagues (à 420 m du bord de mer), il me dit - toujours sur un ton léger : "ah c'est là que nous avons trouvé le corps de notre bébé".


A 380 m des côtes!




Les lacérations, l'écorce arrachée permettent de déterminer la hauteur des vagues dans les terres. Ici, 4,15m




Un morceau de tôle ondulé encastré dans un tronc de cocotier.


Un diodon, dans la forêt, à 470 m du littoral. La forêt est pleine de poissons chassés par les vagues. Des chiens et des porcs crevés aussi.


Des peluches, des vêtements, des cahiers, des photos... l'intimité des gens est répandue un peu partout. Souillée par la boue. Le travail est très impudique.